E.L.I.S.E


17 ans


Sancerre'_
Bourges'_

♥♥

__S'A'M'E'__

# Posté le samedi 29 mars 2008 05:35

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 08:12

On n'pourra jamaiis me les enlever ... ( L )

Les Meilleures ...

Sa'h _ Maud' _ Striidou'


Photo du réveillon

# Posté le mardi 04 novembre 2008 10:32

Modifié le jeudi 18 juin 2009 07:32

On avait l'impression que la terre s'éloignait de nous à grand pas. Comme si elle s'envolait de nos rêves. Au creux de mes bras je te disais de laisser ton imagination divaguer, je te disais de laisser ton c½ur écouter la nature. Elle nous disait que de l'autre côté tout était fini. Elle partait, elle s'en allait, on se crispait sans le savoir, on s'aimait sans réellement le vouloir. On se disait que l'homme n'avait pas seulement créé un monde horrible, mais qu'il avait essayé de préserver les plus belles images qu'un être humain était capable de voir. Il a inventé les mots que le c½ur était capable de recevoir. Mais ces yeux n'étaient pas homologués pour mon pauvre c½ur. La magie était éblouissante. Il a fini par disparaître ... Le rêve se démolissait. Les envies s'anéantissaient.
Le vent avait embrouillé nos cheveux. Nos rires avaient laissé place à une pointe de mélancolie.. Les rêves s'étaient enfuis. L'amour voulait filer à l'anglaise. Par chance ou par malchance, ils nous suivaient jusque dans nos tranchés.

Vingt, quinze, dix, cinq, trois, deux, un, puis cinq cent mètres, les distances se réduisaient à vue d'½il. Nos yeux gonflaient pour tromper notre orgueil. Une puis deux, larmes suicidaire. Je n'ai pas réussi à toutes les compter, je me suis juste énuméré les bons moments. Je n'y suis jamais arrivé. Je souriais puis je pleurais en y repensant.
En fil indienne. A la queue-le-le. Les uns derrières les autres. Nous nous préparions à te dire adieu. Ceux même pas envisageable quelques jours auparavant. Ceux brisant tout espoir de conquête à long terme. Ceux faisant virevolter un drapeau blanc au dessus de nos c½urs. Mettant ainsi fin, à une guerre sans répit de sentiment. Amour, Amitié, Joie, et toutes ces couleurs qui nous entourent. C'était ça la recette de notre bonheur. Mais c'était ça aussi le résultat de notre malheur. On s'aimait trop. C'était enivrant. C'était jouissif. Mais c'était vrai.

A peine sorti, on remplissait à nous tous, ce grand parking. Les câlins collectifs s'enchaînaient. On se retenait mais c'était trop. Personne ne pouvait. Tu ne pouvais pas. Non, pas toi. Personne ne comprenait, mais tu avais dû t'en aller, c'était ça ton contrat à ce qui paraît. On se découvre, et une fois qu'on s'aime on se quitte. J'aurais voulu retenir ta main rien qu'un minute de plus tu sais. J'avais le bras trop cours. Mais mon c½ur à compris le message. Ne t'en fait pas tu n'aurais pas juste été de passage. Tu avais ta place ici, bien au chaud. Je t'avais offert la meilleur. & encore maintenant, trois ans après, je ne te dis toujours pas aurevoir, mais je te pleurs & te dit que je t'aime.


A toi mon premier amour.

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 13:12